lundi 25 janvier 2016

cinema documentaire - vertov

ジガ・ヴェルトフ(ロシア語:ДзигаВертов)、本名デビッド・カウフマンAbelevichです(ビャウィストク、1月2、1896 - モスクワ、1954年2月12日)は、フィルムの最初の編集者や編集者、ソ連の前衛的な映画監督でありますニュースやドキュメンタリー作家や理論家フィルム。 1923年6月に雑誌LEFに発表された彼のマニフェスト「kinoks-革命」(キノ・アイ)は、カメラを通して示す、シナリオの使用を広め、完全に解放さシネマ文学と演劇を発見するために、その決意を肯定「機械的な目」、「人生そのもの」と機械と和解 "新しい男性」を形成します。彼の "間隔の理論は、「画像間の時間的、空間的な関係を確立します。彼の最もよく知られているフィルム、映画用カメラ(1929)を持つ男は、これらの論文のイラストを望んでいます。
ベルトフは、1920年代のロシアの前衛映画の動きに完全にある場合には、大きな影響を含めて、彼の未来派と構成主義に作用する、と彼は著者である多くの実験によって、実際は、それがドキュメンタリーに、大部分が過剰になったためと考えられ、その約束の、比較的孤立したまま表示されていること。彼はそのような彼が原因で小説のそれらの使用、映画、ショーを作ることを非難セルゲイ・エイゼンシュテイン、グリゴーリ・コージンツェフとレオニードトラーウベルグ、などの映画制作者に大部分が対向しています。
彼の映画は、1920年代後半、ベルトフにスターリン政権によって形式主義と非難されているため、次第に多くの前衛的な映画製作者は、新しい公式教義、社会主義リアリズムから逸脱し、離れてスリップしなければなりません。彼の映画と彼の理論は、しかし、特にジャン・ルーシュ(シネマヴェリテ)やジャン=リュック・ゴダールとジャン=ピエール・ゴラン(ジガ・ヴェルトフグループ)などの取締役を通じて、ドキュメンタリー映画の歴史上の永続的なマークを持っていますDziga Vertov (en russe : Дзи́га Ве́ртов), de son vrai nom David Abelevich Kaufman (Białystok –Moscou), est un cinéastesoviétique d'avant-garde, d'abord rédacteur et monteur de films d'actualité, puis réalisateur de films documentaires et théoricien. Son manifeste « Kinoks-Révolution » (Ciné-Œil), publié dans la revue LEF en juin 1923, affirme sa volonté de fonder un cinéma totalement affranchi de la littérature et du théâtre, écartant le recours à un scénario, montrant grâce à la caméra, « œil mécanique », « la vie en elle-même », et formant des « hommes nouveaux » réconciliés avec la machine. Sa « théorie des intervalles » permet d'établir des relations temporelles et spatiales entre les images. Son film le plus connu, L'Homme à la caméra (1929), se veut l'illustration de ces thèses.
Si Vertov s'inscrit pleinement dans le mouvement de l'avant-garde cinématographique de la Russie des années 1920, notamment par la grande influence qu'exercent sur lui le futurisme et leconstructivisme, et par les multiples expérimentations dont il est l'auteur, il n'en reste pas moins qu'il apparaît relativement isolé, surtout à cause de son attachement, jugé excessif, au documentaire. Il s'oppose en large part à des cinéastes comme Sergueï EisensteinGrigori Kozintsev et Leonid Trauberg, qu'il accuse de faire du cinéma-spectacle, en raison de leur emploi de la fiction.


Son cinéma est taxé de formalisme par le régime stalinien à la fin des années 1920, et Vertov doit en conséquence progressivement s'éclipser, tout comme de nombreux cinéastes d'avant-garde déviant de la nouvelle doctrine officielle, le réalisme socialiste. Ses films et ses théories ont cependant durablement marqué l'histoire du cinéma documentaire, notamment à travers des réalisateurs comme Jean Rouch (cinéma-vérité) ou Jean-Luc Godard et Jean-Pierre Gorin(groupe Dziga Vertov).

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